

Projets
de recherche
Danielle Dagenais (2022)
Infrastructures vertes urbaines au Québec: Diversité, caractéristiques et impacts socio-écologiques
Cartographie des infrastructures vertes récentes dans les municipalités du Québec ; caractérisation des infrastructures vertes à Montréal et Trois-Rivières (structure de la végétation, régulation de la chaleur, impact social sur les riverains (perceptions, usages) et engagement des riverains envers les IV; coconstruction et transfert de connaissance.

Danielle Dagenais
Atlas social des paysages et des territoires: concepts, besoins, indicateurs et potentiels d'application pour le Québec
Partenariat entre la Chaire en paysage et environnement et des acteurs des milieux universitaire, professionnel, associatif et gouvernementaux pour définir les concepts et principes de mise en œuvre d’un atlas social des paysages et des territoires faisant l’objet de sensibilités paysagères variées à l’échelle des collectivités. Coconstruction d’une grille de lecture et de désignation des territoires et contribution à la compréhension de l’évolution des enjeux et de la demande sociale en paysage au Québec.
Hnery Béral
Urban forests : towards adapatation to global changes
Développement de nouveaux outils d’inventaire de la forêt urbaine, production de nouvelles connaissances sur la survie des arbres en milieu urbain et leur adaptation au stress (ex : sels de déglaçage), y compris dans les infrastructures vertes urbaines, partenariat et mobilisation de connaissances vers les parties prenantes. Lieu d’expérimentation ville de Montréal et Institut de recherche en biologie végétale/Jardin botanique.
Danielle Dagenais
BioReStorm. Anticiper la succession biologique dans la réhabilitation à long terme des solutions fondées sur la nature pour le traitement des eaux pluviales dans différentes zones climatiques.
Cette recherche vise à documenter l'évolution de la végétation de même que la perception du public à l'égard des biorétentions en fonction depuis plusieurs années. Dans ce projet, les chercheurs évalueront l’impact des plantes et des microorganismes sur le fonctionnement hydraulique et de traitement de ces systèmes. Ils identifieront les lacunes dans la conception, la mise en œuvre et l’entretien des biorétentions nuisant à leur performance. La prise en compte de la succession biologique et de la perception des citoyens permettra de développer des concepts de réhabilitation adaptés à la communauté, bénéfiques pour la biodiversité et visant à exiger moins d’entretien.
BioReStorm se situe à l’intersection des sciences naturelles, des sciences sociales et du génie. Il est mené par un consortium formé de chercheurs du Canada (Université de Montréal), de France (École Nationale des Travaux Publics de l’État, Université Lyon-1), de Suède (Luleå University of Technology | Luleå tekniska universitet) et d’Estonie (University of Tartu).
Mots clés : biorétention, communautés végétales, écologie urbaine, infrastructures vertes, interdisciplinarité, perception du public, phytotechnologies, traits fonctionnels.





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